Pour te délivrer de la femme étrangère, De l'étrangère qui emploie des paroles doucereuses, Qui abandonne l'ami de sa jeunesse, Et qui oublie l'alliance de son Dieu; Car sa maison penche vers la mort, Et sa route mène chez les morts: Aucun de ceux qui vont à elle ne revient, Et ne retrouve les sentiers de la vie.
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